Rack de cables Ethernet

5 idées reçues sur le Cloud

En décembre 2014, plus de 55% des entreprises et des administrations françaises déclaraient utiliser le Cloud pour leur activité. Malgré un taux d’adoption qui ne cesse d’augmenter, de nombreuses réticences et incompréhensions subsistent autour de cette technologie. Entre mythe et réalité quelles sont les idées reçues sur le cloud ?

Nous vous proposons ici un tour des 5 grandes idées reçues les plus rencontrées.

Mythe n°1 : le Cloud est moins sécurisé

Un parallèle peut être fait avec la naissance des premières banques. Au départ, le concept de banque faisait beaucoup de sceptiques : laisser son argent chez un inconnu, dans un lieu dont on ne maîtrisait pas l’accès, paraissait aberrant. Puis les mentalités ont évolué, les avantages de cette solution se sont imposés à tous. Aujourd’hui peu de personnes doutent de l’utilité d’une banque; préférant garder leur argent sous un matelas pour plus de sécurité. Cette analogie illustre parfaitement la problématique actuelle de sécurisation des données.

Les experts IT et sécurité des services Cloud gèrent les datacenters. : ils corrigent les failles de sécurité découvertes très rapidement et de manière industrielle. Si les fournisseurs Cloud veulent assurer leur crédibilité, la confiance est un élément essentiel à entretenir. Les données hébergées ne peuvent en aucun cas être corrompues par leur faute. De plus, de nombreux outils de cryptage, de sécurité des workflows, de gestion des identités et accès sont disponibles chez les fournisseurs. Le client assure une sécurité maximale de ses données.

Mythe n°2 : le Cloud, une perte de contrôle sur son serveur

Le contrôle de ses ressources Cloud est du même ordre que le contrôle réalisé sur un serveur en local. La seule différence vient du fait qu’on ne maîtrise pas le bouton ON/OFF, ce qui rendait parfois de grands services aux opérationnels (Ops) présents dans les datacenters.

Les droits d’administration sont semblables à ceux d’un serveur local, mais le Cloud y ajoute plus de flexibilité et de disponibilité des capacités.

Mythe n°3 : le Cloud, c'est la fin de mon équipe IT

Le Cloud vient surtout modifier la structure de l’équipe et la pousse à acquérir de nouvelles compétences : c’est un nouvel outil qu’il faut apprendre à gérer.

Un datacenter local demande des compétences spécifiques d’installation d’infrastructure, de networking et de maintenance hardware. Le Cloud élimine ces besoins et réalloue les ressources humaines sur des activités ayant un impact direct sur le business des entreprises.

Le Cloud amène ainsi la mise en place de la méthode DevOps qui optimise la création d’applications métiers au cours du temps. les différents métiers de l’équipe technique ont de meilleurs relations, ce qui renforce l’agilité et la vitesse de déploiement des applications.

Mythe n° 4 : le Cloud, c'est juste avoir un serveur dans un data center

Le Cloud ne correspond pas à un simple assemblage de serveurs situés dans un datacenter ultra moderne dont la localisation resterait mystérieuse. Il s’agit plutôt d’un système complexe de composants interconnectés qui s’unissent pour fournir des ressources informatiques virtualisé facilement accessibles, efficaces et performantes.

Le Cloud est une offre complète qui permet d’héberger ses données, applications et autres services IT. Une multitude de services de calcul, de bases de données, de stockages, de réseaux, de logiciels ou d’analyses sont directement mis à disposition, sans limite de capacité, en fonction du besoin de l’utilisateur.

Utiliser le Cloud est bien plus qu’une option technique. Cela ouvre de larges possibilités pour le business des entreprises. Le Cloud permet de développer de nouveaux produits à grande vitesse et des tests à grande échelle, sans investissement.

Mythe n°5 : le Cloud coûte plus cher

Le coût du Cloud dépend de la consommation de l’entreprise. La facturation passe par un montant mensuel qui varie en fonction de l’usage (pay-as-you-use).

Les dépenses varient en fonction de l’utilisation et suivant les périodes. Toujours payer en fonction de son besoin est alors un réel avantage.

Avoir son propre datacenter demande des équipements additionnels et une équipe de maintenance dédiée. Cela ne permet pas de réduire ses dépenses si l’usage diminue. La flexibilité du Cloud se retrouve bien dans la facture qui suit l’activité de l’entreprise.

Comment s'y retrouver dans les offres Cloud ?

Lors de rencontres et d’échanges, nous avons pu entendre ce genre de remarques. Nous souhaitions partager notre point de vue, notamment pour atteindre ceux qui se posent la question de la migration dans le Cloud.

Conscients du caractère nouveau du Cloud, tant technologique qu’organisationnel, nous avons identifié d’autres challenges tels que la facturation et la maîtrise de son environnement dématérialisé.

Les factures Cloud sont parfois difficiles à comprendre et contrôler pour les utilisateurs comme en témoigne les DSI du Cigref. Lota.cloud veut ainsi apporter une solution pour aider les entreprises à relever ce challenge.

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