Les 3 grands principes pour dompter votre facture Cloud

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Les 3 grands principes pour dompter votre facture Cloud

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Comment dompter votre facture Cloud en 5 conseils de base ?

Votre facture Cloud vous fait peur ? On vous comprend. Les utilisateurs de Cloud public le savent : la facture s’apparente souvent à une bête féroce difficile à dompter. Le respect des budgets et la rentabilité du Cloud est un sujet qui bouleverse les équipes IT de nombreuses entreprises ayant fait le choix de la flexibilité et de la performance en abandonnant le modèle traditionnel on-premise.

Mais le champ des possibles offert par cette transformation profonde ne facilite pas la gestion de la facture Cloud. La complexité de l’offre des grands fournisseurs du marché entraîne bien souvent une perte de contrôle et un flou artistique autour de la gestion des dépenses.

Chez Lota.cloud, nos divers échanges avec des professionnels du Cloud et du modèle FinOps nous amènent à penser que cet animal sauvage peut se dompter. Comme un dompteur dans l’arène, la personne ou l’équipe en charge de la gestion des dépenses doit s’équiper des bons outils et utiliser les bons leviers pour imposer un contrôle sur sa facture. Cependant, l’animal sauvage n’a pas vocation à être dompté : attention aux dérapages et au manque de vigilance, qui peuvent entraîner une explosion rapide des coûts. Mais une bonne compréhension des grands principes de la facturation peut permettre de mettre en place une stratégie efficace.

Vous voulez devenir un dompteur de Cloud capable de contrôler n’importe quelle facture ? Vous souhaitez prendre le dessus sur vos lignes de facturation AWS, Azure, GCP ou OVH Cloud ? Voici 3 principes de base pour dompter votre facture Cloud.

1 – Faire connaissance avec sa facture Cloud

Mise en situation : vous entrez dans l’interface dédié à la facturation de votre Cloud comme un dompteur entrerait dans la cage d’un fauve pour la première fois. La seule chose dont vous êtes sûr, c’est que vous ne voulez pas vous faire dévorer. Vous le savez bien : la facture que vous avez en face de vous est féroce et difficile à cerner. Pour ne pas vous laisser déborder, il est primordial de bien connaître votre vis-à-vis pour découvrir ses points faibles et les leviers sur lesquels vous allez pouvoir jouer.

Pour mieux comprendre à qui vous avez affaire, voici les grands éléments qui composent une facture Cloud :

  • La période : on parle là de la période sur laquelle repose votre facture. Les fournisseurs de Cloud Public se basent généralement sur une période mensuelle. Pas de surprise donc : vous analysez vos dépenses mois après mois. Attention tout de même, le temps est un élément central pour la compréhension de votre facture Cloud et nous y reviendrons plus bas.
  • La quantité de ressources utilisée : c’est, par exemple, le nombre de VM ouvertes sur le mois ou la quantité de Go de stockage utilisée. Histoire de savoir où vous en êtes.
  • La tarification de chaque ressource : c’est ce que vous payez pour chaque ressource en fonction de la granularité définie par le fournisseur de Cloud.
  • La région de déploiement : chaque fournisseur de Cloud vous propose de déployer vos ressources dans des régions différentes en fonction de vos besoins de performance et de vos objectifs de coûts. La tarification varie en fonction des régions choisies : attention à bien y réfléchir.
  • L’ID de la ressource en question
  • Les métadonnées : élément crucial pour l’allocation des ressources et le suivi de vos dépenses

Bien comprendre comment fonctionne votre facture, c’est le moyen idéal pour identifier les leviers sur lequel vous pouvez appuierez dans une optique FinOps. Rangez votre fouet : l’heure n’est pas encore à l’optimisation. Vous apprenez pour l’instant à faire face à votre facture et à comprendre où elle veut vous emmener.

Un exemple de facture AWS sur lequel vous retrouvez tous les éléments cités.

2 – Apprendre à contrôler le temps

Maintenant que vous êtes dans la cage et que vous n’avez pas vraiment d’autre choix, ne faites pas demi-tour. Le plus difficile vous attend peut-être, mais l’engagement vers une stratégie FinOps est un long chemin et vous n’êtes qu’au début du domptage de votre facture. Au cœur de la problématique du Cloud, la notion de la temporalité est réellement cruciale. Pour prendre le contrôle sur votre facture Cloud, il faudra prendre le contrôle sur le temps.

Le modèle linéaire et la vision à long terme des architectures on-premise ont façonné le mindset de la plupart des équipes IT jusqu’à aujourd’hui. La flexibilité du Cloud et sa capacité d’adaptation permettent désormais aux entreprises de bénéficier de possibilités inespérées jusqu’alors. Forcément, comme face à tout changement profond, certaines mentalités sont directement impactées et la conduite du changement peut parfois être difficile. En comparaison avec le modèle on-premise, la notion la plus impactée par cette transformation, c’est le temps.

L’heure est venue de prendre le contrôle du temps.

Aujourd’hui, le Cloud a rabattu les cartes : vous ne payez plus réellement pour les ressources que vous possédez, mais plutôt pour la durée d’allumage de ces ressources sur une période donnée.  Et ce changement de paradigme modifie profondément l’approche que vous devez avoir vis-à-vis de votre facture cloud : les instances que vous possédez peuvent ne rien vous coûter du moment que vous ne les allumez pas.

La granularité du Cloud modifie également profondément notre approche de la facturation : alors que sur un modèle on-premise, vous pouviez considérer les coûts de stockage sur un mois, un trimestre ou une année, la granularité horaire du Cloud et sa variabilité déstabilise grandement les certitudes de la plupart des équipes IT. Difficile de se projeter dans le temps quand certains produits sont facturés à la seconde prés et quand les tarifs varient en fonction de la région, de la quantité de stockage ou de la fréquence des transferts de données par exemple.

Enfin, la notion de mois est à prendre avec des pincettes. Si vous voulez être sûr de ne pas vous faire surprendre, gardez bien ça en tête : la facture porte sur les dépenses effectuées sur le mois, mais la tarification est bien plus détaillée. Vous ne payez pas X€ par jour durant 30 ou 31 jours. C’est d’ailleurs cette nuance qui peut créer quelques sueurs froides chez les plus gros consommateurs de ressources Cloud à l’heure d’éditer la facture. En fonction de la durée du mois (30 ou 31 jours donc), les sommes varient logiquement selon la présence (ou non) de ce fameux jour supplémentaire. Pas de panique, donc, si après avoir engagé une forte politique d’optimisation auprès de votre équipe DevOps, vos dépenses augmentent en comparaison avec le mois précédent. Assurez-vous avant toute chose que vous comparez exactement le même nombre de jour.

Il semblerait que votre facture soit une bête aussi fourbe que féroce.

3 – S’entourer d’une équipe de dompteurs performants

Malgré toute la bonne volonté du monde, vous ne pourrez pas faire face à votre facture Cloud seul. Votre connaissance des données disponibles et votre motivation ne suffiront pas à dompter cet animal instable. Pour mener à bien votre stratégie FinOps et attaquer l’optimisation concrète de votre facture, il vous faudra vous entourer d’une équipe de dompteurs performants et leur donner les meilleurs outils pour réussir.

Tout d’abord, si vous opérez pour une entreprise de taille importante, il est nécessaire d’envisager une stratégie FinOps globale reposant sur une équipe dédiée. Ces personnes auront un rôle purement stratégique et auront pour but de faire le lien entre tous les acteurs concernés par la transformation de votre modèle. Car, on le rappelle, le FinOps n’est pas une idée en l’air ou une succession de petites prises de décision sans conséquences. C’est un modèle global qui vient transformer l’état d’esprit d’une entreprise et les modes de travail de ses collaborateurs. Cette vision doit être portée par une équipe légitime et reconnue comme experte du sujet.

L’application opérationnelle et quotidienne, elle, repose sur les épaules des équipes métiers, qui sont chaque jour au contact du produit et des applications concrètes. La mission de l’équipe FinOps sera d’inculquer une politique claire et une direction commune pour garantir l’optimisation idéale de toute l’architecture Cloud. Mais cette réussite opérationnelle n’aura pas lieu s’ils n’emmènent pas les équipes métiers avec eux. C’est ici que le FinOps revêt une dimension parfois managériale et politique au sein des plus grandes structures.

Enfin, il est important de préciser que nous n’avons pas l’intention de tous vous transformer en vilain dompteur qui impose ses directives le fouet à la main. Le FinOps est une stratégie d’accompagnement qui nécessite du dialogue, de l’échange et des relations saines. Pour entrer dans l’arène du FinOps, il est nécessaire de se munir des bons outils pour simplifier la gestion de votre facture Cloud et vous donner la meilleure vision possible sur les dépenses que vous enclenchez. Parce qu’une multitude de savants tableaux Excel ne fait pas toujours correctement le travail, nous pensons qu’il est nécessaire de se munir d’une plateforme FinOps vous permettant de centraliser vos données, d’être alerté en temps réel ou de réaliser vos plans de taggage simplement. C’est ce que l’on propose chez Lota.cloud : une plateforme 100% FinOps, qui répond parfaitement aux besoins des professionnels du Cloud en matière de contrôle et d’optimisation. L’outil idéal pour dompter votre facture Cloud en toute simplicité.

Si vous souhaitez plus d’informations sur le sujet, on vous conseille d’essayer notre plateforme. C’est gratuit et sans engagement alors il n’y a pas vraiment de raison pour ne pas le faire. Rendez-vous sur ce lien pour démarrer votre essai gratuit ! On vous accueillera avec le sourire dans l’arène du FinOps…

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