Comparaison de machines virtuelles : AWS, Azure, Google Cloud et OVH

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Comparaison de machines virtuelles : AWS, Azure, Google Cloud et OVH

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Comparaison de machines virtuelles dans le Cloud

Les fournisseurs de Cloud Public proposent aujourd’hui des machines virtuelles plus ou moins similaires en termes de configuration. Chacune de ces instances possède ses spécificités : puissance de la RAM, puissance du CPU, cartes graphiques spécialement conçues pour entraîner des modèles d’intelligence artificielle… Que vous soyez dans un contexte de développement multi-cloud, ou plus en amont, dans la recherche de la solution la plus adaptée à vos besoins, il est parfois difficile de trouver les bonnes informations et des bonnes comparaison de machines virtuelles.

Pour une instance de niveau équivalent, les fournisseurs ne proposent pas exactement la même configuration et le même tarif. Nous avons décidé de vous faire un comparatif simple et accessible pour mieux comprendre ce que vous propose chaque fournisseur et ainsi vous aider dans votre prise de décision.

Méthodologie de comparaison

Pour réaliser ce comparatif, nous avons décidé de nous concentrer sur les trois grands fournisseurs américains et le leader européen : AWS, Microsoft Azure, Google Cloud et OVH Cloud.

Notre comparaison repose sur les machines virtuelles Linux d’entrée de gamme de ces quatre grands fournisseurs. Pour classifier des machines virtuelles, il est d’usage de se reposer sur 3 caractéristiques :

  • le nombre de vCPU
  • le nombre de cœurs par défaut
  • la RAM

Nous allons tout d’abord procéder à une comparaison purement factuelle de ces différentes instances, avec une approche purement technique, basée sur la configuration.

Nous irons ensuite plus loin dans l’analyse en nous penchant sur l’impact de la localisation et sur les coûts annexes qui peuvent s’ajouter aux prix annoncés par les fournisseurs.

Comparaison techniques des machines virtuelles

Notre première analyse repose donc sur l’aspect purement technique et sur les configurations associées aux différentes instances étudiées. Nous avons basé notre analyse sur une des instances les plus fréquemment utilisée chez AWS : t2.small. On parle donc ici d’une référence d’entrée de gamme, adaptée aux environnements de tests ou de développement, avec des besoins limités en matière de puissance de calcul.

Nous avons ensuite cherché les instances de référence chez les autres fournisseurs. Chez Google Cloud, l’instance qui semble le plus proche de ce type de produit est g1-small. Chez Amazon Azure, notre choix s’est orienté vers la B1s. Chez OVH Cloud, on s’est penché sur la s1-2.

Voici notre comparatif :

Tableau comparatif des machines virtuelles de base chez AWS, Google Cloud, Azure et OVH Cloud. Date : 03/01/2020.

Vous aurez un peu plus de Go de RAM en fonction du fournisseur (AWS et OVH Cloud proposent la RAM la plus puissante dans cette configuration) ou pourrez éventuellement dépendre d’un cœur partagé, comme c’est le cas chez Google Cloud.

Pour des configurations et des puissances équivalentes, et comme vous savez qu’on aime parler des coûts du Cloud, c’est essentiellement le prix qui va attirer notre attention ici. A noter : les prix varient en fonction des régions. Ici, nous avons pris l’Europe en guise de référence (nous allons plus dans le détail au prochain paragraphe, patience).

Force est de constater qu’OVH Cloud fournit une offre largement plus abordable que les géants américains.  Cette différence notable peut en partie s’expliquer par le fait que l’offre d’OVH est moins managé et automatisé que ses concurrents.

Fierté européenne

A noter également que Google inclut une réduction directement dans ses prix au mois, sans avoir recours à de la réservation d’instance comme chez AWS ou Microsoft Azure. Une réduction de -30% vous est automatiquement attribuée sur votre facturation mensuelle, ce qui induit donc un prix plus intéressant sur une durée allongée. Vous reprendrez bien un peu de flou ?

Comparaison en fonction de la localisation

Pour avoir une vision plus globale des différentes tendances, une analyse plus détaillée est nécessaire, en prenant en compte 3 grandes régions : Europe, Asie et Amérique du Nord. En effet, on constate parfois de grandes variations en fonction de la zone géographique dans laquelle se trouve votre instance.

Comparaison de machines virtuelles dans le Cloud en fonction de la localisation
Tableau comparatif des instances de machines virtuelles en fonction des régions. Date : 03/01/2020.

Cette disparité s’explique par plusieurs facteurs et le choix de la région peut évidemment influer sur la qualité de votre service, notamment en matière de latence. Le choix d’une région précise n’est donc pas uniquement lié au tarif, mais également à la proximité directe avec vos utilisateurs par exemple.

Ce tableau nous montre donc les variations entre les différentes zones géographiques. Confirmation : OVH Cloud propose des prix bien inférieurs à ses concurrents des GAFAM. Dans cette opposition tarifaire, Microsoft Azure sort néanmoins gagnant vis-à-vis d’Amazon et Google, avec des prix inférieurs à 10$ par mois.

Bill Gates face à la concurrence des GAFA

Attention : nous n’avons pas l’intention de mettre en avant un fournisseur plutôt qu’un autre, car nous savons que cette comparaison s’applique uniquement à une instance très spécifique, idéale pour des environnements de test ou de développement. Cet article a uniquement pour objectif de dresser des tendances sur des instances de référence chez chaque fournisseur et de montrer l’influence des régions sur la facturation.

Cette forte différence dans le positionnement tarifaire s’explique notamment par la puissance de l’accompagnement proposés par les géants américains par rapport aux produits moins managés proposés par OVH Cloud. La différence entre les supports est également à prendre en compte par exemple. Sans parler des marges commerciales, qui doivent certainement avoir une influence ici.

Attention aux coûts cachés

Vous l’entendez souvent, mais un rappel ne fera de mal à personne : certains coûts ne sont pas directement annoncés et pourraient vous surprendre lors de la réception de votre facture.

Ici, par exemple, nous ne prenons pas en compte les frais liés au stockage ou au transfert de données, qui sont bien souvent synonymes de mauvaises surprises à l’heure de régler l’addition.

A l’inverse, nous n’évoquons pas les solutions discounts proposées par certains fournisseurs, comme la Réservation d’Instances ou les Saving Plans chez AWS. Toutes ces variantes sont à prendre en compte dans l’élaboration de votre stratégie et dans la mise en place de votre plan d’action.

Finalement, cette courte analyse nous permet de mieux comprendre l’importance de réaliser les bons choix dés le lancement de votre stratégie. Nous sommes bien conscients de la difficulté que vous pouvez parfois rencontrer dans la prise de décision, tant les données relatives aux coûts du Cloud sont floues et difficiles à analyser. C’est ici qu’une plateforme de Cloud Cost Management comme la nôtre peut vous permettre d’être plus à l’aise vis-à-vis de votre facture. Meilleure anticipation de vos dépenses, visibilité à 360° sur vos données de facturation et pistes d’optimisations vous permettront de prendre des décisions de manière plus sereine.

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